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Publié par des-patriotes-de-france

 

PRESIDENTIELLE 2017 - Des incidents ont émaillé le meeting parisien de Marine Le Pen ce lundi 17 avril, des dizaines de militants antifascistes, tenus à bonne distance par des CRS, manifestant aux abords du Zénith. D'après des images circulant sur les réseaux sociaux, le député FN-RBM Gilbert Collard a été visé par des projectiles, dont un cocktail Molotov, aux alentours de 19h à son arrivée.

 

Le parlementaire, qui n'a pas été blessé, a été escorté par la police et le service d'ordre jusqu'au lieu du meeting. Sur place, dans une salle pas totalement pleine mais où résonnait le slogan frontiste "On est chez nous", le député du Gard a dénoncé une agression perpétrée par des "imbéciles" et des "idéologues fascisants".

"Selon ma bonne habitude, je n'entre pas par l'entrée des VIP. Et là des individus en nombre m'ont jeté une bouteille de bière qui m'a atterri sur la nuque. J'ai reçu une espèce de bombe inflammable qu'un policier a heureusement pu éloigner sinon elle aurait enflammé mon pantalon", a-t-il dénoncé.

 

"J'ai été insulté mais cela ne m'a pas dérangé. Aux cris de fasciste, je répondais nazis", a ironisé Gilbert Collard en s'interrogeant sur la volonté de faire taire des représentants de la nation.

"Ce qui caractérise le fascisme, c'est les atteintes à la liberté d'expression. Je crois que ces gens démontrent que s'ils étaient aux pouvoir, ils empêcheraient la liberté de vivre. Moi je continuerai à entrer dans tous les meetings comme tout le monde", a-t-il prévenu.

Minimisant l'impact des perturbateurs, le député a démenti que la campagne de Marine Le Pen se déroulait "sous escorte" mais a invité chacun à s'interroger sur la menace que représentent les agissements des manifestants pour la démocratie.

Peu après 19H30, plusieurs dizaines d'entre eux, visages masqués pour certains, ont voulu avancer dans le parc de la Villette qui entoure le Zénith mais en ont été empêchés par un déploiement policier.

Lors d'un face à face tendu, les manifestants ont scandé "Tout le monde déteste le FN", "Tous les flics sont des fachos", "Flics, violeurs, assassins", allumé des fumigènes et lancé quelques projectiles (bâtons de bois, canettes...) sur les forces de l'ordre, qui ont riposté avec des grenades lacrymogènes, a-t-on constaté.

Parvenu à rentrer dans le meeting, un perturbateur, qui adressait des doigts d'honneur à la foule, a lui été évacué.

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