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Publié par des-patriotes-de-france

Le maire de Nice, Christian Estrosi, dans sa ville des Alpes-Maritimes, le 4 avril 2017.  (YANN COATSALIOU / AFP)

Le maire de Nice, Christian Estrosi, dans sa ville des Alpes-Maritimes, le 4 avril 2017. (YANN COATSALIOU / AFP)

Le maire de Nice, Christian Estrosi, dans sa ville des Alpes-Maritimes, le 4 avril 2017.  (YANN COATSALIOU / AFP)

Nathalie Kosciusko-Morizet, députée de l'Essonne, Gérald Darmanin, maire de Tourcoing (Nord), Christian Estrosi, maire de Nice (Alpes-Maritimes), les députés LR des Hauts-de-Seine et de Seine-et-Marne, Thierry Solère et Franck Riester ainsi que l'ancien ministre, Jean-Louis Borloo... Une vingtaine d'hommes et de femmes politiques de droite et du centre ont signé, lundi 15 mai, un appel à "répondre à la main tendue par Emmanuel Macron", après la nomination d'Edouard Philippe - le député-maire Les Républicains du Havre (Seine-Maritime) - au poste de Premier ministre

"Plutôt que les anathèmes, les caricatures, les exclusions, nous demandons solennellement à notre famille politique d'être à la hauteur de la situation de notre pays et de l'attente des Français, qui, au lendemain de l'élection d'Emmanuel Macron, attendent de nous d'être au rendez-vous de l'intérêt général", ont écrit ces hommes et femmes politiques.  

La droite entre satisfaction et méfiance 

Au cours de son premier discours de Premier ministre dans la cour de Matignon, en fin d'après-midi, Edouard Philippe s'est présenté comme "un homme de droite." Cependant, la nomination de ce proche d'Alain Juppé en tant que chef du gouvernement pourrait déstabiliser le parti Les Républicains et leurs alliés de l'UDI, en pleine campagne pour les législatives qui se tiendront les 11 et 18 juin.

David Lisnard, maire Les Républicains de Cannes, a ainsi estimé sur franceinfo que le véritable Premier ministre sera désigné après ce scrutin. "Cette nomination est une manœuvre pour faire un coup politicien (...). Dans l’intérêt de la démocratie, il ne faut pas laisser créer un pôle politique autour d’Emmanuel Macron et laisser l’opposition aux extrêmes, de gauche comme de droite", a-t-il réagi.  

"Ce Premier ministre soutiendra-t-il les candidats En marche ! ou ceux de LR-UDI, sa famille politique ?", a ainsi demandé Bernard Accoyer, secrétaire général des Républicains. François Baroin, qui conduit la campagne du parti Les Républicains pour les élections législatives avait menacé, avant même l'élection d'Emmanuel Macron, que ceux qui voudraient rejoindre son parti, La République en marche, ou encore demander une double investiture, seraient exclus des Républicains.  

 
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