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Publié par Manuel Gomez

Le 10 mai a été la date choisie par Jacques Chirac pour reconnaître la traite et l’esclavage comme crime contre l’humanité.

Emmanuel Macron, main dans la main avec François Hollande, va s’exprimer pour rendre un hommage solennel à ces millions d’êtres humains qui ont été « vendus » par leurs frères noirs et les Arabes à ces « marchands d’esclaves » blancs, qui les ont transportés vers leurs destinations finales dans les conditions abominables que l’on sait (voir films et littérature) :

Nous allons avoir droit aux mêmes discours et réclamations des représentants de ces anciens esclaves noirs afin de demander une nouvelle fois que la France s’agenouille et demande pardon, qu’elle fasse repentance mais surtout qu’elle continue à «banquer» pour expier ses fautes passées.

Christiane Taubira n’est plus au gouvernement mais nous pouvons compter sur le CRAN pour nous en faire souvenir.

**Mais ce sera le même silence en ce qui concerne l’esclavage qui se pratique toujours de nos jours en Afrique, et toujours organisé par les « noirs » eux-mêmes et les arabes.

**Mais ce sera le même silence également en ce qui concerne l’esclavage « blanc ».

Il ne faudrait pas oublier que du XVIe siècle au début du XIXe, plus d’un million d’esclaves «blancs» ont disparu en Afrique du Nord. Je dis « disparu » car il n’existe nulle part au monde une descendance de ces esclaves susceptibles d’exiger une repentance des Arabes, des Turcs et des « roitelets noirs » qui vendaient leurs sujets.

Et que pour mettre fin à cette piraterie la France a conquis l’Algérie. Mais ce fut encore un nouveau « crime contre l’humanité » : Pardon d’avoir fait cesser cet esclavage.

Je vais m’autoriser quelques commentaires sur l’esclavage et je sais que je ne vais pas me faire que des amis mais c’est mon opinion et je la partage.

Il ne s’agit nullement de faire l’apologie de l’esclavage mais d’un simple constat.

**Cette « marchandise » (J’emploie le terme « marchandise » à bon escient car une marchandise ça s’achète et ça se vend et si possible avec un important bénéfice) était transportée pour gagner de l’argent et il fallait qu’elle soit livrée dans le meilleur état physique pour être vendue le plus cher possible. CQFD !

Cette main d’œuvre était nécessaire pour ces nouvelles contrées et ils ont été enlevés afin de satisfaire ces nouveaux besoins.

Bien sûr ils étaient esclaves, bien sûr ils appartenaient à des «maîtres», mais pour des raisons financières il fallait les maintenir dans la meilleure condition physique possible afin qu’ils soient rentables.

En les privant d’une liberté qui les aurait sans doute vu mourir dans leur pays, l’Afrique, avant d’atteindre leurs trente ans, massacrés par des tribus voisines ou décimés par des épidémies, l’esclavage leur a permis de survivre. Ils ont fondé des familles, eurent de nombreux enfants qu’ils ont pu élever et leur population s’est développée et s’est multipliée.

Bien sûr ils ont été exploités, bien sûr ils ont travaillé dur, bien sûr ils n’étaient pas «libres», mais le résultat de tous ces «bien sûr» c’est le peuple noir américain actuel et les descendants d’esclaves résidant dans les DOM-TOM, en Amérique du Sud et partout dans le monde.

Alors je pose la question : Qui devrait réclamer repentance au nom de l'esclavagisme ?

Les descendants des Africains ou ceux des esclaves « blancs » ?

Il est vrai que personne ne réclame justice et repentance pour ces derniers.

L’invasion de ces centaines de milliers de migrants qui fuient leurs pays nous prouve qu’ils sont prêts à accepter de nouvelles conditions de vie, même comme esclaves et même au prix de leur liberté.

Ne tentent-ils pas de le faire par tous les moyens, même au prix de leur vie ?

Si on leur donnait le choix, ils signeraient tous des deux mains pour bénéficier des mêmes conditions de vie qu’ont connues les esclaves noirs.

Ils choisiraient tous cet avenir plutôt que leur présent.

 

 

 

 

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