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Publié par des-patriotes-de-france

Pourquoi j’arrête : Marion Maréchal-Le Pen s'explique dans un courrier à notre rédaction

Pourquoi j’arrête : Marion Maréchal-Le Pen s'explique dans un courrier à notre rédaction

Marion Maréchal-Le Pen reconnaît que sa décision constitue « un déchirement affectif » mais elle la justifie par des « raisons personnelles et politiques ». 

Dans un long courrier adressé mardi après-midi à la rédaction de Vaucluse Matin – Le Dauphiné Libéré et que nous publions intégralement dans nos éditions de ce mercredi, Marion Maréchal-Le Pen explique en détail les raisons qui la conduisent à mettre un terme à ses activités politiques.

Le courrier intégral de Marion Maréchal-Le Pen est à lire dans nos éditions de Vaucluse Matin datées de ce mercredi 10 mai en cliquant ici.

Dans cette longue lettre de deux pages qui s’adresse à ses électeurs du Vaucluse, Marion Maréchal-Le Pen reconnaît que sa décision constitue « un déchirement affectif » mais elle la justifie par des «raisons personnelles et politiques ».

« J’ai beaucoup manqué à ma petite fille dans ses premières années si précieuses. Elle m’a aussi terriblement manquée. Il est essentiel que je puisse lui consacrer plus de temps» écrit-elle.

« Par ailleurs, je n’ai jamais renoncé à l’idée de m’extirper un jour ou l’autre du monde politique pour une expérience dans la vie civile. J’aime le monde de l’entreprise, je n’ai jamais cessé de le défendre durant mon mandat et j’aspire aujourd’hui à y travailler. »

La députée du Vaucluse met également en avant des raisons politiques : « Vous connaissez mon histoire, vous savez que ce monde politique est le mien depuis toujours. A 27 ans, il est encore temps d’en sortir quelques temps ». « Je pense que l’époque des politiciens déconnectés du réel avec des décennies de mandat électif derrière eux est révolue ».

« Si nous voulons rendre ses lettres de noblesse à la Politique, il faut prouver aux Français qu’il existe aussi des élus libres et désintéressés refusant de s’accrocher coûte que coûte à leur statut et à leurs indemnités ». « L’idée que je me fais d’un bon chef politique impose que je bénéfice d’autres expériences que celles du succès électoral ou politique ».

« Je ne renonce pas définitivement au combat politique». « J’ai l’amour de mon pays chevillé au cœur et je ne pourrai jamais rester indifférente aux souffrances de mes compatriotes ».

 

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