compteur gratuit

Publié par des-patriotes-de-france

Les deux députés FN élus en 2012 Marion Maréchal-Le Pen et Gilbert Collard ont reformé mercredi soir au Cailar (Gard) le temps d’un meeting pour le second tour des législatives le « duo de choc » qu’ils formaient selon eux à l’Assemblée nationale.

 

 

 

 

 

 

Les deux députés FN élus en 2012 Marion Maréchal-Le Pen et Gilbert Collard ont reformé mercredi soir au Cailar (Gard) le temps d’un meeting pour le second tour des législatives le « duo de choc » qu’ils formaient selon eux à l’Assemblée nationale.  « Nos deux députés…ont été les seuls à vous défendre », martèle le maire FN de Beaucaire Julien Sanchez en introduction devant une salle bondée de plusieurs centaines de personnes dans un mas de la petite commune camarguaise.  « Seuls contre tous, ils se sont battus et bien battus », ajoute-t-il avant l’arrivée de Marion Maréchal-Le Pen sous des applaudissements nourris.  « Je suis presque un peu émue car c’est mon avant dernier meeting avant de quitter la scène politique », assure Marion Maréchal-Le Pen qui a annoncé son retrait temporaire de la vie politique le 10 mai dernier.  « La boucle est bouclée, j’ai été élue avec Gilbert et je ne pouvais pas partir sans le soutenir », souligne-t-elle alors que M. Collard est opposé, au second tour des législatives, à l’ex-torera Marie Sara (REM) dans un duel incertain dans la deuxième circonscription du Gard.  « On a été un duo de choc durant ces cinq années, j’ai beaucoup appris à ses côtés », assure la jeune femme.  « Je crois qu’il est indispensable qu’il y ait un Gilbert Collard à l’Assemblée. Parce qu’il est indispensable qu’il y ait un peu d’insolence à l’Assemblée pour bousculer cette tiédeur, ce politiquement correct…qui malheureusement risque de terriblement s’accentuer avec Emmanuel Macron et avec des candidats inexpérimentés, inconnus et parfois même, disons le, médiocres quand ce n’est pas carrément lâches puisqu’ils refusent même de débattre », martèle Marion Maréchal-Le Pen.  « L’heure est grave…nous allons vers une hégémonie macroniste », à l’Assemblée, souligne-t-elle.     « Je veux au moins pouvoir l’emmerder » à l’Assemblée nationale, dit-il à propos du président Emmanuel Macron.  « Allez voter bande de fainéants ! », lance-t-il à la salle.  « Si tous les électeurs du Front avaient voté je passais au premier tour », assure le député sortant. Le Figaro

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article