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Publié par Manuel Gomez

En 2014, 171 personnalités s’étaient adressées au président de la République, François Hollande par l’intermédiaire des journaux L’Humanité et Médiapart.

Cette année 2017 elles sont moins nombreuses, une trentaine dont je ne citerai que quelques noms : Benjamin Stora, Pierre Daum, Pierre Joxe, Jean-Pierre Mignard, Gilles Manceron, Edgar Morin, Edwy Plenel, Jacques Pradel, vous aurez ainsi une idée de leur appartenance idéologique et politique.

Il paraîtrait qu’il y a 60 ans, au mois de juin 1957, un ennemi de la France a disparu en Algérie.

Selon elles, il s’agirait d’un dénommé Maurice Audin, né en Tunisie, mathématicien, membre du Parti Communiste Algérien et militant engagé pour l’indépendance de l’Algérie.

Il avait été arrête le 11 juin 1957 par les parachutistes de la 10e division, commandés par le général Massu.

Ces personnalités, des patriotes très certainement, dénoncent que ce général Massu qui avait été chargé par le gouvernement français de maintenir l’ordre dans la capitale de l’Algérie (Française à l’époque) et ces parachutistes avaient pratiqués massivement la torture et les exécutions sommaires et obtenus le résultat que quelques 3000 Algériens, qui combattaient la France, qui enlevaient, assassinaient et exécutaient des Français d’Algérie et des soldats du contingent, vos enfants mères de France, avaient disparus durant ces quelques mois.

Et il faudrait, toujours selon elles, avoir une pensée émue pour ces 3000 terroristes

disparus et pour Maurice Audin leur complice ?

D’une certaine manière cette petite trentaine de personnalités se permet même de menacer en quelque sorte le président de la République en lui rappelant ses propos, tenus le 5 mai devant la rédaction de Médiapart, tout en lui signalant qu’elle en possède une copie fournie par l’APS : « Je prendrai des actes forts sur cette période de notre histoire ».

Emmanuel Macron se laissera-t-il manipuler ?

Qu’importe que Maurice Audin soit mort au cours de son arrestation, de son interrogatoire, de sa détention, de son évasion ou que le général Aussaresses ait donné l’ordre de le tuer, il était un ennemi de notre pays, de notre armée, il avait été arrêté 8 jours après l’explosion d’une bombe posée par ses complices au Casino de la Corniche, près d’Alger, bilan 8 morts et 92 blessés, j’y étais avec mon épouse, j’ai vu les cadavres, les jeunes femmes amputées, déchiquetées.

Les ennemis de la France, que Maurice Audin aidait, étaient les responsables du massacre d’El Halia, en 1955, de l’égorgement de 17 jeunes appelés, qui venaient de débarquer, retrouvés, à Palestro, les organes génitaux enfoncés dans leurs bouches, et j’arrête là cette trop longue liste de victimes.

Moi, je m’adresse directement à ces personnalités : il est bien dommage qu’il n’y ait pas eu davantage de traitres, d’ennemis de la France, disparus au cours de cette période et que les parachutistes n’aient pas éliminés davantage que 3000 terroristes car cela aurait sauvé la vie de milliers d’innocents civils et de jeunes militaires, des Français qui aimaient et défendaient la France, avant et après les « Accords d’Évian » et jusqu’au 5 juillet 1962 à Oran et même quelques centaines après cette date !

Maurice Audin méritait autant, sinon plus, le sort qui lui a été réservé, quel qu’il soit, qu’un Robert Brasillach ou un Paul Chack, exécutés uniquement pour leurs écrits par les communistes qui gouvernaient la France à l’époque.

Il est déjà assez répugnant et honteux qu’un maire de Paris, Bertrand Delanoë, ait rendu hommage à Maurice Audin, en baptisant une place de son nom dans le Ve arrondissement de Paris, le 26 mai 2004 et un parc à Argenteuil.

Maurice Audin est mort pour ses idées, qu’on le laisse reposer en paix aux côtés de ceux qu’il a, en partie, aidé à mourir !

 

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