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Publié par des-patriotes-de-france

 

 

En effet, le candidat LREM à l’élection législative de Puteaux, Neuilly et Courbevoie, Laurent Zameczkowski, est impliqué dans une affaire de violences.

Il y a déjà plus de 6 ans, sa femme avait déposé une main courante pour brutalités. Depuis, il semblait s’être calmé et il s’est investi dans les associations de parents d’élèves ainsi qu’au sein d’un groupe de recherche spirituelle.

Le temps n’a rien fait et Laurent Zameczkowski a récidivé au mois d’avril dernier au lycée Pasteur de Neuilly, conduisant sa femme à déposer plainte au commissariat de police de Neuilly sur Seine.

Le mois suivant, croisant une amie de son épouse, il l’a menacée, injuriée et il a même proféré des insultes en public qui ont conduit la victime à déposer une main courante au commissariat de Neuilly le 20 mai 2017.

Puisque La République En Marche veut restaurer la confiance des Français envers les élus, il serait préférable que Laurent Zameczkowski en tire les conséquences et se retire de lui-même.

Sinon, espérons que la direction d’En Marche saura prendre ses responsabilités et lui retirera publiquement son soutien à Neuilly, Puteaux et Courbevoie.

Et si le parti d’Emmanuel Macron ne tranche pas, il sera important de faire barrage à ce candidat pour ne pas lui offrir d’immunité parlementaire.

La suite logique aurait été que La République En Marche enquête et retire son soutien au candidat mis en cause, Laurent Zameczkowski candidat à Neuilly, Puteaux et à Courbevoie.

La suite logique aurait été que La République En Marche fasse son mea culpa et reconnaisse avoir investi un candidat internet sans vérifier son passé.

Hier matin, Jean-Pierre Elkabbach a interrogé Jean-Paul Delevoye pendant 20 minutes et il en a consacré une pour révéler les violences conjugales de Laurent Zameczkowski (entre la 9ème et la 10 minute) : Interview de Jean-Paul Delevoye par Jean-Pierre Elkabbach

Précisons que c’est Jean-Paul Delevoye qui, en premier, a évoqué le cas des « violences conjugales ».

Jean-Pierre Elkabbach : « A Neuilly, Monsieur X, sa femme a porté plainte au mois d’avril pour coups et blessures et violences conjugales.

Est-ce que ce Monsieur qui battrait sa femme peut être candidat au couleurs d’En Marche ? ».

Jean-Paul Delevoye : « Il a reçu l’investiture. A partir du moment où il y a un fait, s’il est condamné par la justice… bien évidemment, si nous avions connu ces faits avant, peut-être que nous ne lui aurions pas donné l’investiture. »

Jean-Pierre Elkabbach : « Si vous aviez su, il aurait été dégagé. »

Alors, La République En Marche, toujours envie de donner des leçons de morale tout le monde ?

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