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Publié par Manuel Gomez

Dernier, pour le moment, attentat islamiste à Paris : à 15 h 45, sur les Champs-Élysées, à hauteur du commissariat du 8e arrondissement, un individu de 31 ans, « fiché S », a précipité son véhicule sur un car de la Gendarmerie.

Comme bien d’autres il n’était ni surveillé, ni suivi.

Il avait pourtant était signalé dangereux par « Interpol » lors de ses passages en Tunisie et en Grèce.

Qui plus est, bien que « fiché S », il était en possession d’un permis de détention d’armes de guerre : 3 pistolets automatiques et 6 fusils, délivré par la préfecture de son département.

Jamais, jusqu’à aujourd’hui, les services officiels français ne s’étaient montrés aussi défaillants.

Il n’y a pas de mots assez forts pour fustiger la légèreté des responsables de ces services.

Les forces de l’ordre chargées de notre sécurité sont dans l’incapacité de surveiller les plus de dix mille « fichés S » qui circulent pratiquement librement sur notre territoire.

Des mesures draconiennes s’imposent.

Nous les réclamons depuis des mois, des années :

**Tous les « fichés S » étrangers doivent être immédiatement expulsés.

**Tous les « fichés S » binationaux pour cause de radicalisation islamiste doivent être retirés de la circulation.

C’est urgent : la reconnaissance faciale doit être implantée sur tout le territoire national.

Quel qu’en soit le prix il sera moins élevé que le coût actuel, et depuis des mois, de l’état d’urgence.

**Tous les « fichés S » doivent être photographiés et placés sous reconnaissance faciale afin d’être reconnus et suivis dans tous leurs déplacements en France.

Il est criminel et c’est joué avec la vie des Français que de ne pas appliquer cette mesure en toute urgence.

 

 

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